La Protection par Immunité de groupe, non par vaccin, est le moyen d’arrêter la pandémie de COVID-19

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Lien vers l’article original (en anglais) : http://orthomolecular.org/resources/omns/v16n27.shtml

Orthomolecular Medicine News Service, Apr 30, 2020

Commentaire par Richard Z. Cheng, MD, PhD

(OMNS 30 avril 2020) En raison de la longueur de leur développement, d’au moins 2 à 3 ans, les vaccins ne sont pas efficaces pour arrêter ou contrôler de nouvelles épidémies. L’immunité de groupe peut être le seul moyen de stopper une nouvelle épidémie en cours. Toutefois, l’exposition non protégée du public face à de nouveaux agents pathogènes (virus) peut entraîner une morbidité et une mortalité élevées ainsi que des pertes économiques. Il peut également sembler irresponsable ou contraire à l’éthique que les gouvernements n’offrent aucune protection à leurs citoyens. Une utilisation précoce et suffisante de la vitamine C (ainsi que de la vitamine D3, du zinc, du magnésium et d’autres nutriments) peut offrir un niveau de protection élevé. Une stratégie consistant à combiner des suppléments de vitamine C et d’autres nutriments avec l’immunité traditionnelle des groupes pour former la base de « l’immunité de groupe protégé » mérite d’être étudiée plus avant et pourrait devenir une meilleure mesure préventive pour arrêter la maladie de Covid-19 et de futures épidémies.

Les épidémies et pandémies sont croissantes

En une courte période de 4 mois seulement, la pandémie de Covid-9 a causé plus de 200 000 décès, 2,7 millions de cas confirmés d’infections par le SRAS-Cov-2 et des pertes économiques de plusieurs milliards de dollars dans le monde. Un article paru dans la section économie du Wall Street Journal le 6 mars 2020 dit : “Les épidémies virales mondiales comme le Coronavirus, autrefois rares, deviendront plus fréquentes” [1]. La BBC a également rapporté le 25 mars 2020 (Covid-19 : l’histoire des pandémies) que le taux de nouvelles épidémies comme le SRAS, le MERS et Covid-19 a été multiplié par 4 au cours du siècle dernier. Le nombre d’épidémies annuelles a doublé au cours des 40 dernières années [2]. Sur la liste des épidémies de Wikipédia, dans les 20 courtes années du 21e siècle, il y a eu plus de 60 épidémies, contre moins de 100 pour l’ensemble des 19e et 20e siècles réunis. Cela représente une augmentation annuelle d’environ 650 % du nombre d’épidémies au cours des 20 dernières années par rapport aux 200 années précédentes ! En outre, onze épidémies ont fait plus de 1 000 victimes au XXIe siècle, contre 14 au cours des 200 années précédentes. Si nous utilisons un décès de 1 000 comme marqueur de gravité, il y a eu une augmentation de 785 %. [3]

Quel est les plans de nos gouvernements, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de l’industrie pharmaceutique et des principales institutions médicales pour faire face à la tendance inquiétante à l’augmentation des épidémies ?

Le terme le plus courant utilisé pour décrire la prévention des épidémies est probablement celui de “vaccin”. Les agences internationales comme l’OMS, les gouvernements souverains, les grandes fondations, l’industrie pharmaceutique, ainsi que les dirigeants des grandes institutions médicales semblent tous se concentrer sur le vaccin et le vaccin seul. Nous aimerions avoir un vaccin Covid-19 aujourd’hui. Nous aimerions avoir un vaccin Covod-19 il y a 4 mois. Mais malheureusement, nous n’en avons pas eu et nous ne l’avons pas. La meilleure estimation pour avoir un vaccin est d’au moins 18-24 mois, si c’est possible.

Le vaccin n’est pas une réponse idéale aux nouvelles épidémies

La nature du développement des vaccins fait que la stratégie de vaccination contre les nouvelles épidémies est loin d’être idéale. Examinons le processus de mise au point d’un vaccin. Tout d’abord, un nouvel agent pathogène (par exemple, le virus SRAS-Cov-2 qui provoque la pandémie de Covid-19) apparaît et provoque une épidémie locale de maladie infectieuse. Cela finit par attirer l’attention des agences médicales et des gouvernements locaux. Les scientifiques commencent alors à étudier la nouvelle maladie infectieuse, à identifier le nouvel agent pathogène, à développer un vaccin, qui doit passer par des essais cliniques pour démontrer sa sécurité et son efficacité. Si l’essai clinique est concluant, une demande d’approbation par la U.S. Food and Drug Administration (FDA) est alors soumise. Si un vaccin est finalement approuvé par la FDA, il est alors produit en masse et distribué pour un usage clinique. Il s’agit d’un processus long, avec au moins 2 à 3 ans après l’apparition d’une nouvelle épidémie. Pour aggraver les choses, en raison des fréquentes mutations des virus, en particulier pour les virus à ARN, et du retard dans la production finale de masse d’un vaccin, le virus a probablement muté pour diminuer l’efficacité du vaccin. Le Covid-19 a déjà causé 200 000 décès et des milliards de dollars de dommages économiques en une courte période de quatre mois. La meilleure estimation d’attente pour avoir un vaccin est encore à 1,5-2 ans. Il est probable que, d’’ici 18 à 24 mois, nous déplorerons beaucoup d’autres pertes en vie et de dommages économiques, alors que nous attendons et ne cessons d’attendre un vaccin. Et que se passera-t-il si nous ne voyons jamais le vaccin efficace ? Dans l’histoire de la médecine, aucun vaccin n’a jamais été mis au point à temps pour arrêter une nouvelle épidémie en cours. Aujourd’hui, les vaccins efficaces ne le sont que contre une maladie infectieuse existante ou une épidémie récurrente, et non contre une nouvelle épidémie. Malgré cela, pour la plupart des nombreuses épidémies récentes comme le SRAS, le MERS, l’Ebola, le Marburg, le Zika et la Dengue, pour n’en citer que quelques-unes, il n’existe pas de vaccin. En outre, les vaccins ne peuvent seulement que prévenir une infection. Les vaccins ne constituent pas un traitement contre les infections.

Des mesures idéales de prévention et de traitement contre toutes les épidémies, qu’elles soient nouvelles ou récurrentes, sont nécessaires de toute urgence.

Il est clair que nous avons besoin de meilleures mesures de prévention et de traitement pour faire face à la tendance inquiétante à la hausse des épidémies. Idéalement, de bonnes mesures de prévention et de traitement des nouvelles épidémies devraient présenter les caractéristiques suivantes : 1. Non spécifique à un agent pathogène et universel : traitements pouvant réduire le risque d’infection par un virus ou d’autres agents pathogènes, ou pouvant réduire la gravité de l’infection. Cette caractéristique nous permettrait de prévenir et de traiter toute épidémie lorsqu’elle se produit, sans délai inutile. 2. Efficacité et sécurité. 3. Disponibilité immédiate : lorsqu’une épidémie se déclare, nous devons disposer immédiatement des moyens nécessaires pour l’arrêter. 4. Abordable : il s’agit là d’une autre caractéristique essentielle pour une application à grande échelle visant à stopper une épidémie en cours. Pour les nouvelles épidémies, il est clair que les vaccins ne répondent pas aux critères ci-dessus.

Nos mécanismes de défense naturels, y compris les nutriments comme la vitamine C, font partie des quelques options qui répondent aux caractéristiques ci-dessus. Ils peuvent nous défendre contre les maladies ou empêcher leur progression. Parmi les autres nutriments, on peut citer la vitamine D3, le zinc, le magnésium, le sélénium, etc.

Vitamine C : la vitamine C a des effets biologiques pléiotropes, notamment, mais pas exclusivement, ses effets antiviraux et antimicrobiens, ses effets de renforcement du système immunitaire, ainsi que ses effets antioxydants. 1. La vitamine C a de puissants effets antiviraux grâce à ses effets virucides et immunomodulateurs. [4- 13] 2. La vitamine C est un antioxydant prototype puissant qui joue un rôle essentiel dans la prévention et le traitement de la réponse inflammatoire marquée à un virus ou à d’autres agents pathogènes. Sur le plan clinique, la vitamine C est efficace pour prévenir et traiter la pneumonie [12], la défaillance de plusieurs organes [14] et le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA).[14-18], Le glutathion est un autre antioxydant apparenté qui s’est avéré prometteur dans les cas de pneumonie aiguë. [19] 3. Des preuves cliniques préliminaires provenant de Chine et d’ailleurs, semblent montrer que la vitamine C IV à forte dose est efficace pour traiter les patients atteints de Covid-19.[20,21] 4. Parmi les quelques traitements essayés pour le Covid-19, la vitamine C intraveineuse à forte dose (HDIVC) montre des résultats très prometteurs dans le traitement des cas critiques de Covid-19 avec une réduction du nombre de décès, de séjours aux soins intensifs ou à l’hôpital [22-25] et est très sûre, sans effets secondaires significatifs (attention à la carence en G6PD).[22,26]. L’efficacité de la HDIVC dans le traitement des maladies infectieuses (y compris virales) et son profil de sécurité élevé reposent sur une science solide, avec des décennies de recherche fondamentale et clinique qui se reflètent dans des dizaines de milliers d’articles de recherche dans la plus grande bibliothèque biomédicale du monde, U.S. National Library of Medicine, hébergée au NIH (pubmed.gov). 5. . Étant donné l’absence de traitements efficaces éprouvés et largement acceptés du Covid-19, le profil de sécurité élevé de la HDIVC et son efficacité prometteuse rendent l’utilisation compatissante de la HDIVC très raisonnable. À mon avis, ne pas administrer de la HDIVC aux patients gravement malades atteints de Covid-19 semble impensable, voire contraire à l’éthique.

Protection par Immunité de Groupe.

Les vaccins contre le Covid-19 étant lointains, le seul autre espoir d’arrêter la pandémie de Covid-19 semble être l’immunité de groupe : lorsqu’un nombre suffisant de membres d’une population développe une immunité. Pourtant, laisser le public sans aucune protection contre le risque d’une infection au SRAS-Cov-2 semble cruel, contraire à l’éthique et peut même provoquer une indignation publique significative. En revanche, des doses suffisantes de vitamine C (3000 mg/j en doses fractionnées, et d’autres nutriments tels que la vitamine D3 (2000-5000IU/j), le zinc (20 mg/j), le magnésium (400 mg/j), pour n’en citer que quelques-uns) devraient réduire le risque que le public développe l’infection, et elles peuvent protéger les patients dans les premiers stades de l’infection, contre l’évolution vers une maladie plus grave.[22] Les vitamines C et D sont connues pour aider et habiliter le système immunitaire à prévenir les infections virales [22-31], et la vitamine C à fortes doses per os compatibles avec la tolérance intestinale [32,33] peut dénaturer les virus et prévenir les dommages causés à l’organisme par le stress oxydatif. Des doses élevées de vitamine C par voie orale ou intraveineuse sont indiquées dans les cas d’infections graves et de stress oxydatif car ces infections font chuter le taux circulant de vitamine C à zéro. Le zinc et le magnésium sont des agents antiviraux connus. Pour un tel traitement qui a permis d’éviter l’infection grave par divers autres virus, des recherches plus approfondies sont clairement indiquées ici. De plus, l’OMS recommande actuellement la recherche sur la vitamine C comme traitement prometteur pour COVID-19.[34]1 Lorsqu’elle sera prouvée, cette stratégie pourra non seulement aider à stopper la pandémie de COVID-19, mais elle nous protégera également lors des futures épidémies.

Bibliographie

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